vendredi 30 mai 2008
MISSION BURKINA 1
Par spf77, vendredi 30 mai 2008 à 18:32 :: Mission Burkina
Mercredi 28 Mai : Arrivée difficile à Orly (Léa la cochère galère pour se faufiler entre les embouteillages). Arrivée facile à Ouaga, vol à l’heure, avion et service tip top (merci Air Burkina). Joseph nous attend à l’aéroport avec le véhicule et Fabrice (le chauffeur de la dernière mission). 1ère découverte de Ouaga pour Bertrand : il fait chaud, très chaud ! (39°) Il y a plein de scooters et de vélos, des feux rouges et tout le monde est calme …(rien à voir avec Yaoundé au Cameroun). L’hôtel Zem-Batik s’est refait une beauté : tout fraîchement repeint et toujours aussi propre. 5 minutes chrono pour prendre nos quartiers et hop : ordis, cahiers et au travail avec Joseph pour discuter du programme de la mission. Il nous donne quelques informations sur la situation à Dargo et sur la vie, plus généralement au Burkina. Il craint des émeutes de la faim vers le mois de Juillet, les 2 aliments de base (le riz et le mil) sont pour la 1ère fois tous les 2 en forte augmentation. A Dargo, il y a de nouveau des tensions entre les familles traditionnelles, concernant l’avancement des travaux, l’entrepreneur a mobilisé une équipe de 100 personnes !!! Il espère faire la réception provisoire pendant la mission.

Nous allons manger notre premier riz gras sur le goudron (au bord de la route goudronnée) au Café Inn (faute d’aller au Samandin, déconseillé par les précédentes mésaventures des jeunes de Varennes). Résultat, Brigitte cale avant la fin, Bertrand quant à lui fait honneur à son plat. Par contre concernant la SoBBra (bière du Burkina) sans problème les 66cl disparaissent rapidement. Première visite au cyber pour demander à Léa des recherches archéologiques dans les ordis de la Fédé pour les docs oubliés. La connexion est ultra rapide, on peut même lire les nouvelles « fraiches » de la semaine. Il est déjà l’heure de déballer les valises et de se coucher.

Jeudi 29 Mai : Réveil 7h45. La chaleur ne s’est malheureusement jamais endormie pour Bertrand (merci aux plusieurs douches en pleine nuit). Pour Brigitte : RAS. Premier ptit dèj ouagalais qui consiste à mélanger de la poudre avec … de la poudre avec … de l’eau chaude : Hummmm ! Un bon café au lait ! Bouba découvre les différentes saveur du café (merci Brigitte pour l’Arabica Nescafé !)
Joseph nous rejoint et nous prenons le taxi direction la FIJAS. Nous rencontrons Louis David Sawadogo, président du SPB. Il nous expose une fois de plus les difficultés que rencontre le SPB. Brigitte fait une mise au point sur le projet Dargo et rappelle le rôle restreint du SPB, qui n’intervient que comme employeur de Joseph ; le partenaire étant l’association villageoise : Nasongdzanga. Le président souhaite que le SPF conduise en partenariat avec le SPB , un projet similaire à celui mené à Dargo… « mais ça ne sera pas avec la Seine et Marne » précise Brigitte.
Nous terminons la matinée par une visite à la FIJAS, où nous saluons Madeleine, la femme de Joseph et professeur de couture. Un Fanta plus tard, nous revoilà dans le taxi. Nous nous arrêtons au cyber pour savoir si Indiana Léa à trouver nos trésors. : Victoire TOTALE ! Pour fêter ça, nous partons avec motivation à la recherche d’un ptit resto. Evidemment, il fait très très chaud, il est 13h, le sens de l’orientation n’étant pas notre fort et les restaurants pas nombreux OU ne faisant pas à manger ce midi, nous échouons dans un Sénégalais de mauvaise fortune pour manger… un riz gras. Pas de bière pour cause d’Islam mais beaucoup d’arrêtes dans le poisson de Bertrand. Résultat du 2ème round : Brigitte abandonne une nouvelle fois avant la fin, Bertrand chute devant les légumes et les arrêtes récalcitrantes. Nous rentrons à l’hôtel prendre une bonne douche et s’accorder non pas 15 mais 30 minutes de repos !!
Il est 15h et nous allons maudire un certain Thomas pendant 2 heures : mais où sont passées les charges sociales du salaire de Joseph ?! Dans les virements de Juin ? de novembre ? de février ? ah non, c’est dans les western ? non plus ? bon ça fait combien en FCFA ?! Une fois le budget retravaillé, nous nous attelons à l’Education au Développement (EAD). Nous travaillons à partir de la fiche construite par Jean-Pierre et listons les photos à prendre à Dargo. Nous souhaitons mettre en avant la richesse de la vie culturelle et des traditions de Dargo, pas seulement la misère et les réalisations du projet. Toutes ces longues discussions nous creusent le ventre et nous voilà repartis pour manger.
Tels des aventuriers sans peur, nous affrontons ce soir le « fameux » Samandin, qui aurait intoxiqué tous les jeunes varennois. On vous dira dès demain si nous sommes malades, mais en attendant les brochettes et les frites étaient parfaites. Nous achetons 3 ballons de foot pour emmener à Dargo, sur les conseils de Joseph. De retour à l’hôtel, et toujours pas malades, nous en profitons pour rédiger ce compte rendu. Il est 22h30, les photos sont à la bonne taille, une dernière expédition nocturne pour le cyber s’organise.
Nous allons manger notre premier riz gras sur le goudron (au bord de la route goudronnée) au Café Inn (faute d’aller au Samandin, déconseillé par les précédentes mésaventures des jeunes de Varennes). Résultat, Brigitte cale avant la fin, Bertrand quant à lui fait honneur à son plat. Par contre concernant la SoBBra (bière du Burkina) sans problème les 66cl disparaissent rapidement. Première visite au cyber pour demander à Léa des recherches archéologiques dans les ordis de la Fédé pour les docs oubliés. La connexion est ultra rapide, on peut même lire les nouvelles « fraiches » de la semaine. Il est déjà l’heure de déballer les valises et de se coucher.
Jeudi 29 Mai : Réveil 7h45. La chaleur ne s’est malheureusement jamais endormie pour Bertrand (merci aux plusieurs douches en pleine nuit). Pour Brigitte : RAS. Premier ptit dèj ouagalais qui consiste à mélanger de la poudre avec … de la poudre avec … de l’eau chaude : Hummmm ! Un bon café au lait ! Bouba découvre les différentes saveur du café (merci Brigitte pour l’Arabica Nescafé !)
Joseph nous rejoint et nous prenons le taxi direction la FIJAS. Nous rencontrons Louis David Sawadogo, président du SPB. Il nous expose une fois de plus les difficultés que rencontre le SPB. Brigitte fait une mise au point sur le projet Dargo et rappelle le rôle restreint du SPB, qui n’intervient que comme employeur de Joseph ; le partenaire étant l’association villageoise : Nasongdzanga. Le président souhaite que le SPF conduise en partenariat avec le SPB , un projet similaire à celui mené à Dargo… « mais ça ne sera pas avec la Seine et Marne » précise Brigitte.
Nous terminons la matinée par une visite à la FIJAS, où nous saluons Madeleine, la femme de Joseph et professeur de couture. Un Fanta plus tard, nous revoilà dans le taxi. Nous nous arrêtons au cyber pour savoir si Indiana Léa à trouver nos trésors. : Victoire TOTALE ! Pour fêter ça, nous partons avec motivation à la recherche d’un ptit resto. Evidemment, il fait très très chaud, il est 13h, le sens de l’orientation n’étant pas notre fort et les restaurants pas nombreux OU ne faisant pas à manger ce midi, nous échouons dans un Sénégalais de mauvaise fortune pour manger… un riz gras. Pas de bière pour cause d’Islam mais beaucoup d’arrêtes dans le poisson de Bertrand. Résultat du 2ème round : Brigitte abandonne une nouvelle fois avant la fin, Bertrand chute devant les légumes et les arrêtes récalcitrantes. Nous rentrons à l’hôtel prendre une bonne douche et s’accorder non pas 15 mais 30 minutes de repos !!
Il est 15h et nous allons maudire un certain Thomas pendant 2 heures : mais où sont passées les charges sociales du salaire de Joseph ?! Dans les virements de Juin ? de novembre ? de février ? ah non, c’est dans les western ? non plus ? bon ça fait combien en FCFA ?! Une fois le budget retravaillé, nous nous attelons à l’Education au Développement (EAD). Nous travaillons à partir de la fiche construite par Jean-Pierre et listons les photos à prendre à Dargo. Nous souhaitons mettre en avant la richesse de la vie culturelle et des traditions de Dargo, pas seulement la misère et les réalisations du projet. Toutes ces longues discussions nous creusent le ventre et nous voilà repartis pour manger.
Tels des aventuriers sans peur, nous affrontons ce soir le « fameux » Samandin, qui aurait intoxiqué tous les jeunes varennois. On vous dira dès demain si nous sommes malades, mais en attendant les brochettes et les frites étaient parfaites. Nous achetons 3 ballons de foot pour emmener à Dargo, sur les conseils de Joseph. De retour à l’hôtel, et toujours pas malades, nous en profitons pour rédiger ce compte rendu. Il est 22h30, les photos sont à la bonne taille, une dernière expédition nocturne pour le cyber s’organise.